dimanche 24 septembre 2017

Des cagettes à roulettes…

 Aujourd’hui je me suis vu accompagner ma ‘’mie’’ au super, à l’hyper market. L’excès de ces étiquettes nous annonce déjà la piètre humanité du machin, bref, à la grande surface du coin. Cet endroit où le péquin de base, le plus souvent ‘’sans dents’’ ( Pour reprendre l’expression du médiocre, précédent le potache que l’on a maintenant comme Président, nous, les Frenshy'S... ;-) au vu de la lamentable compensation mutualiste de la misère que veut bien nous abandonner la fameuse Sécurité Sociale, sur la chose.



Me voilà donc poussant ma cagette parée de chrome dans ces méandres savamment entretenus et, de surcroît, régulièrement redistribués par des pervers (je vous l’affirme !) aux fins de vous y perdre à nouveau, des fois qu’il vous serait venu l’idée saugrenue d’y prendre quelques repères. Cette errance entretenue pour plus de tentations aux détours de ces gondoles, bien loin de celles de Venise et beaucoup plus proche d’une piraterie océane de votre carte de crédit, vous errerez sous cet éclairage cru où ces emballages clinquants vous éblouissent pour mieux vous tenter et bientôt, las, y puiserez ne serait-ce que pour en diminuer l’éclat !



Me voici engagé entre deux de ces étagères, ma moitié partie au loin dans le labyrinthe, mon couloir exceptionnellement dégagé, j’aurai la vision du passage, dans l’allée d’en face, d’une féminité glorieusement épanouie. Non pas celle d’une jeunesse récemment comblée mais d’une femme se mouvant d’une ondulation harmonieuse, son visage détendu d’un léger sourire satisfait, poussant son chrome à roulettes... dans cet univers abstrait. Ce bonheur vivant passé, voici ma douce de retour, les bras chargés, après quelques errances à me chercher ; alors, d’un regard complice de longue date, j’avance le chariot pour qu’elle puisse y déposer ses poids.


      _ Croquettes ou packs, sera sa question ...
                                                        … Le bonheur cela se cultive !



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samedi 11 mars 2017

de...RIEN !

Une paire de ''candides'' se permet de traiter, moins bien qu'un de ces ''sans dents'' (pour reprendre la glorieuse expression de notre Président, à nous les Frenshy's, pour désigner ses administrés), un grison(1) et parent du bâtiment qui, sur une requête de leur part, s'est obligé à consacrer un temps précieux lui étant déjà compté, au travail ingrat et laborieux consistant en la reprise des finitions du chantier désastreux de leur nouvelle demeure ; ce, aux fins d'y améliorer le confort de leur deux... trous du cul.


Mais pour qui, cette engeance, se prend t-elle ?


En effet, ils vont bientôt reprocher à notre doyen d'avoir osé améliorer, par un malheureux enduit, la finition d'un cabinet dont l'épandage de la couleur faite par l'un de la paire, n'aurait du être exécuté qu’après cette intervention primordiale... Ceci en tenant compte des exigences dont ils ont inondé notre malheureux patriarche, lui, à la tâche dévolue cela sera entendu ! La ''façon''(2) du barbouillage de l'endroit étant aussi indigne d'exécution et par là, bien à l'exemple douteux de ces nombreux incapables sévissant sur nos ouvrages ces temps derniers. Notre ''birbe''(3) subira aussi diverses remarques sur une dispersion éventuelle du prétendu ''barbaillon''(4) requis, sur des tâches accessoires ''qui prennent bien trop de temps et créent tant et tant de désagréments''...


Les remarques de ceux-la démontrent tout simplement l’inconséquence du jugement de ces nouveaux et très répandus ''bobo-z'_apple_chien'' particulièrement exigeants quant aux résultats du labeur des autres, se confinant à lancer des extrapolations ''sur la comète''... (à coté de celle-ci serait plus approprié.) mais étant bien incapables d'appréhender la gestion du temps, voire les difficultés d'un chantier car, bien évidemment, incapables de leurs dix doigts ; excepté pour l'annexe de leur existence : le « Smar_te_Phone », dont ils sont tous affublés s'entend. Au-delà des concepts de l'intellect (quand il est là !) la matière, elle, exige compétences et apprentissages, souvent douloureux, pour se laisser apprivoisée.


Mieux, les fournitures, que notre ancien a dû avancer, ces deux grimauds(5) iront prétendre qu'elles auraient été pharaoniques et à la dépense supplémentaire d'une poignée de ces ''Euros'' pour un repas que notre doyen préparait à leur agrément les jours précédents, devint alors et bien subitement... du plus grand des désagréments. Aussi, il leur aura fallu bien peu de temps pour finir par affirmer que cette misérable poignée là... mettait en péril une trésorerie qui pourtant prévoit pour bientôt, des voyages sur d'autres continents...


Ah, voilà bien ces nombrilistes rois, incapables en soi d'autre choses que du quant-à-soi, le ''phone'' d'une main assorti au geste du ''funk'' d'un doigt à traîner... de l'autre.


Rassurez-vous la vielle barbe y survivra et celui-la augure que leur conscience, auquel nul n'échappe, leur rappellera lorsqu'ils franchiront le seuil ou bien relèveront le regard, la cuistrerie d'insatisfaits dont ils auront fait preuve à son égard. Pour sa part, c'est avec l’honneur d'un travail bien fait, qu'il se sera senti loisible de quitter cette demeure encore emprunte des miasmes de leurs humeurs !




                     Et merci... de RIEN. 





Notes : (1)_Grison_ vieux Français pour vieillard grisonnant, patriarche.


(2)_Façon _ exécution en vieux français.


(3)_Birbe _Vieux français pour: vieux gâteux, croûton.


(4)_Barbaillon_Frenchy's antique pour dire : vieux croûton, gaga, qui serait, en plus, conservateur et rétrograde !


(5)_Grimaud _ vieux Français pour : pédant, cuistre, d'humeur maussade.




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samedi 16 avril 2016

Des dégoulinades…


En cette journée ensoleillée, c'est assez rare en Normandie pour être souligné, je me suis trouvé de repeindre ma porte d'entrée. De beaucoup de bazars il m'a fallut extraire le nécessaire pour y parfaire ce vantail. Me voici face à l'ouvrage disposé que le désespoir, déjà, s’installe en mon poitrail. Il est bien vrai que cela, de longtemps, aurait du être fait. De grattoirs et papiers équipé, me voilà à m'étourdir les membres pour lui éclaircir le teint à cette huisserie-là. Enfin, ces efforts déployés, la voilà bien apprêtée, moi, maintenant en suie transformé.

Après m’être copieusement épousseté, de quelques pinceaux équipé, la couleur bigarrée, de l’épandre à la tâche je me suis attelé. C'est sans compter sur mon pied dans le seau tombé, cette marée épongée nous irons enfin de l'avant sur ce battant. Mais qu'est-ce donc que cette barbouille qui ne veut se tenir à sa place, me voilà m'activant en tous sens pour y rattraper ces gouttes qui, de glissades en dégoulinades sans fin semblent, de concert, vouloir assombrir mon destin.

Qu'avons-nous donc fait, tous, pour que ces couleurs, comme nos confitures sur ces tartines posées, à nos pieds finalement se retrouvent à goutter. Décidément, certaines choses semblent bien se complaire dans un désordre bien installé.

Nous voici en fin de soirée, ma porte toujours pas terminée mais moi-même, meurtri de courbatures fortement ressenties. Demain sera une autre journée, de ma peine je devrais en voir la fin si, toutefois, je survis à tous ces chagrins...



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jeudi 10 septembre 2015

Des points de vues...




_ Ça pue . . . pouah, une infection… !





Voila ce meuble, issu d'une succession longue et douloureuse, tout juste extrait d'un garage campagnard en désuétude, rendu maintenant dans un lieu plus propice à sa longévité... subissant l'opprobre de la maîtresse de maison oubliant, ici, tout l’intérêt qu'il pourrait avoir à l’escamotage de ces casseroles et autres ustensiles, dont souvent nous autres de la gente masculine, avouons-le, n'en connaissons même pas l'usage.



Et la voilà notre matrone s'activant en vain, l'invective vive à bombarder de cire odorante cette malheureuse menuiserie à l'odeur récalcitrante.



_ C'en est trop ! Lancera-t-elle, après avoir longtemps enchaîné de ces gestes vifs, dont elles seules ont le secret, dans de cette tentative tumultueuse, à étaler sur tous les recoins et surfaces de ces bois, divers produits extraits de sa pharmacopée. Drogueries le plus souvent inutiles, mais toujours fort dispendieuses et tant vanté par ces publicités.



_Dehors cette infection ! finira-t-elle par nous jeter plantée droite devant nous... Nous, pourtant confortablement installé à la regarder, gentiment, notre charmante à gesticuler bougonnant, en cette belle matinée... depuis une petite éternité. Elle est postée pourvue de ce regard courroucé dont on sait, l'ayant longtemps pratiqué, qu'il nous vaut mieux en tenir compte dans le plus bref délai...



_Mais ma douce je vais y voir de plus près, ne t'inquiète pas, au vu de notre peine à l'installer et à tous les avantages que tu as pu, précédemment lui trouver, je vais voir si une solution je saurai exploiter. 

Votre phrase terminée... à vous de filer, toute affaire cessante sur le lieu du sinistre, vous est vivement conseillé.



Penché sur cet héritage que tant de sueur il a fallu dépenser à l'installer, rechignant à devoir y retourner, perplexe, nous voilà à renifler de-ci, de-la... 
 

C'est vrai ; ici sur une étagère, l'odeur de ce qui a du être un nid, de ces punaises malodorantes que l'on connaît, semble bien s’être posé. Interpellé par cette émanation, nous voici à y regarder de plus près pour y découvrir, une constellation de points, de ce brun de déjection animalière, ayant résisté aux assauts de notre mégère, pour la circonstance s'entend. A en gratter une, d'un ongle discret, nous confirmerons l'hypothèse émise par notre courte investigation. Alors, muni d'une de ces éponges à grattoir avec du savon de Marseille, ce produit antique qui, lui, a fait ses preuves, de quelques gestes précis nous réduirons à néant ces traces malodorantes. Il ne nous restera plus qu'à parfumer l'endroit d'un peu de cire aux fins que sous peu... tout souvenir de ces senteurs malvenues ait finalement disparu.



Maintenant, mon ami, te voici tombé dans un dilemme... Étaler ton génie et subir un cul tourné pendant... un certain temps, ou bien avoir le plaisir de pouvoir contempler ses lèvres charmantes qui nous font toujours rêver, mais tout de même un peu pincées en la circonstance, te susurrer un :



_j'avais fait le plus gros ! Avant de s'en retourner à encombrer prestement ce mobilier finalement adopté ! 

 ...Enfin, tout cela ne fait-il pas parti de son charme pourras-tu alors t'en aller à  rêvasser, de nouveau bien installé, l'orage étant passé et notre belle suffisamment occupée. Quant à moi... c'est à elle que je vais devoir m’adresser pour qu'une relecture, constructive, de cet écrit puisse s'effectuer. . . 


. . . là, je te laisse l'imaginer !






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vendredi 31 juillet 2015

Des Fractions...




Des p'tits trous, des p'tits bouts, encore des p'tits bouts...c'est comme dans la chanson, enfin presque, maintenant dans le concept c'est beaucoup moins guilleret !


Vous remarquerez la prolifération, exacerbés, de ces nouvelles méthodes d'apprentissage, d'enseignement de communication basé sur le nombrilisme roi... mais en communauté cette fois.
Les esclavagistes qui nous pilotent vers '' l'United colors '' globalisé, pour ne pas nommer la marque, ont décrété que la ''bribe'' (1) serait dorénavant reine. Le tout à l'usage des péquins de base que nous sommes, à l’exception de ceux-là qui se pensent comme Élus, bien entendu.


Oui, vous vous devrez de constater, par la force expansionniste de la tendance du ''IN'', que pour toute transmission du savoir à s't heure, c'est la fraction de pensée d'un nombril isolé, mais connecté qui, aggloméré à celle d'autres, formera un tout. Les parcelles de génie de ces âmes errantes et maintenues volontairement égarées, voire paumées, se retrouveraient miraculeusement rassemblées pour un résultat forcement optimisé, c'est l'idée !


Au vu du degré de crétinisme généralisé dans laquelle l'on nous fait baigner... je crains fort que de génie, l'on n'en verra poindre guère mais d'abrutis au cerveaux lobotomisés, d'un smartphone à oreillette équipé, par contre, nous seront submergés !



                       Enfin, c'est moderne...



Note :(1) Bribe _ fragment, miette, extrait.



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jeudi 26 février 2015

On y va !





Ouf  !

Après quelques errements administratifs, 
ce village aurait du petit caractère, Fernand va, 


Enfin

pouvoir s'occuper de l'établissement de sa 
vie future en Vendée.







Lire : Diane

J'en ai avalé tout le sel ! 







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