jeudi 5 juillet 2018

Des Vélocipèdes...



On les aura tous subits, dès les premières tiédeurs, au milieu de notre chaussée en tant qu'automobiliste, voire sur nos trottoirs, lorsqu’il nous arrive de marcher ; ils sont à vagabonder, agglomérés, en zigzaguant leurs errances. Ceux-là aiment à se déplacer en pelotons égayés sur nos chaussées pour s'échapper, l'ivresse d'un moment parcimonieusement concédé de leur existence de forçats, d'embrigadés. Ils peinent et moulinent, soufflant, crachant sur leurs machines. Aussi, ils se plaisent à s'affubler de ces tenues criardes, elles, conçues pour les sveltes éphèbes de nos publicités, enserrant maintenant leurs bedaines sur lesquelles, ces réclames tapageuses vantant les mérites d'autres industries, loin de nos contrées, s'étalent...  d'une aisance devenue démesurée.

Promenant ce matin mon chien si heureux de cette escapade, me voici tombé sur un de ces troupeaux arrêté. Ils sont là agglutinés autour d'un compère, visiblement déconfit et mal pris d'une batterie en ayant fini ! 

Et oui voyez-vous, depuis les célérifères ces machines ont évolué et pour faire avancer nos vieux-beaux aux coronaires stentées, ne pouvant guère pédaler, on les fera encore rêver d'une jeunesse retrouvée, grâce à quelques deniers prélevés pour que d'un moteur électrifié l'engin soit équipé. Toute innovation ayant comme limite la pertinence de son utilisateur, on comprend mieux leur perplexité, attroupés autour de cette machine qui, maintenant, se refuse à bouger. Essoufflés d'un effort qu'ils n'ont fait qu'imaginer, regardons-les, le smartphone promptement dégainé, appeler bobonne pour qu'une voiture lui soit avancé.

Ahhh... mes amis nous voilà mal pris de ses présomptueux qui, même pas capables de réaliser la misère dans laquelle ils fuient, auraient la prétention de nos dicter l'ordre des choses pour lesquelles ils souhaiteraient nous voir, nous, en Charlie.


                  _ Rires !




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dimanche 1 juillet 2018

De nos Pieds


La, la, la...  l'air du temps,  je me le vois imposer... il me laissera toujours rêver...

J'ai, par habitude, posé mes yeux embrumés du peu d’énergie de ce matin sur la téloche que mon épouse aimée se plaît à regarder, elle, pour ce réveiller. Une rubrique de cet outil, de promotion, de dévoiement, de rétrécissement de l'esprit, mais principalement de détournement, de mensonges et de propagande, outil principal de cet ordre futur et dit nouveau mais surtout mondial et globalisé, la future et grande œuvre de nos porteurs de tabliers maintenant patenté, celle-là qui sera le ''Grand Sion''.

J'entends donc :

'' Que la plus grande avancée commerciale du moment se fait par l'internet et sur la vente de nos savates ! ''

Mon sourcil se dresse, l’oreille s'éveille… La blondasse sur l’œil de Moloch m'explique que jamais, mes contemporains, ne se sont aussi intéressés à leurs pieds que ces temps-derniers et, plus encore, en ce jour d'avant ces soldes ; soldes qui n'en sont plus depuis bien longtemps déjà, faudrait-il finir par le noter, cela en serait devenu si probant que même la Bourse de Paris s'en trouverait comblée.

Quelle époque mirifique, c'est parfait d'humour ! Voilà ces gens qui ne discernent même plus une simple vérité que tout benêt, il y a encore peu, pouvait appréhender, qui communiquent à grand renfort de forfaits pour brasser du vent et faire des semblants, s'acheter des objets avec un argent qu'ils n'auront jamais, au travers de magasins qui n'existent même plus puisque virtuels devenus, tout comme le reste bien entendu ! Mais l'important c'est d'exister toujours plus de par ces achats là, toute cette frénésie déployée pour… des chaussures.

Il y de quoi, je vous le jure, laisser perplexe n'importe quel chrétien.

Alors que l'Empire progresse à grand pas vers cette globalisation de tous et de tout, que nos GoldmanS-Sach, pour ne citer qu'eux, affament quelques millions de belles âmes dans ces lointaines contrées en spéculant sur le blé, rien que pour quelques dollars de plus ; en fausse monnaie, cela sera bientôt compris ; on nous empoisonne le corps et l'esprit, nous pollue, nous spolie en toute impunité. Mais... nos occidentaux, dans leur misère orchestrée, chercheront eux, à mieux se chausser ! La moitié de la planète est en ébullition forcée, on égorge à qui mieux mieux, l'on bombarde encore plus et bien loin... mais ici en nos contrées l'on pourra mourir, plus tard, de plus belles savates équipé !

Je crois que je vais mettre mes anciennes et confortables espadrilles remisées ; je voudrais, ici et maintenant,
                                                               ...ne plus participer !



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vendredi 29 juin 2018

Démocratie, démocratie, quant tu nous tiens...(Libelle)


Des urnes, au désespoir poussées, nos politiques ont assis leurs pouvoirs,
Dans l’arbitraire nous auront plongé, nous confisquant jusqu'à l'espoir.
De la place Beauvau ils ont lancé l'anathème vers un ''Dieu qui a donné'' ;
Au silence, à le réduire s'emploieront-ils, sans rien lui pardonner.
De ce bouffon du roi sage et courtois sort, pourtant, une vérité de bon aloi ;
N'entendent-ils ces démagogues, nos voix s'élevant contre leur langue de bois !
Leurs affirmations si peu fondées, à détourner les lois il leur faudra s'employer.
Tout leur sera bon, pourvu que ce saltimbanque, finalement, en reste coi ;
Du jugement nécessaire d'un juge, qui ne le veut pas, cela va de soi ;
Il leur faudra, alors, faire tomber de leurs cieux, foudre sur l'impertinent, ce misérable, ce gueux,
Le ''Flamby'' ayant même du ''Vallser'', d'une diatribe s'est obligé, restera fanfaronnades de piteux.
Pauvre potiche, s'étant pris pour Pilate, ne pourra s'en ''sécher'' les mains car,
Noyé dans une marée d'imbroglios, d’incompétences vantées, ici, campera sur son retard.
Ces hères aux pouvoirs magistraux installés, lamentablement, resteront à ramer,
Navigant sans compas, ni capitaine, voici notre France prête à couler.
Comment pourrions-nous encore les y laisser à diriger notre barque prête à sombrer ?
A l'écope chacun s'est vu forcé, afin de sauvegarder un navire si lourdement chargé ;
De ceux-là, nos flagorneurs et banquiers, il faudra bien un jour s'alléger,
Tonitruant pour d'insignifiantes broutilles, fantasques flottant d'errances en dérives ;
Ces mirlitons présideront-ils encore longtemps, aux destins de nos rives ?
Mollusques sur nos maintenant galères incrustés, c'est la peste d’essayer de les en dissuader.
Aujourd'hui, au vu du détail des urnes, ils ne se devraient d'être encore à nous pressurer ;
D'honneur nous les avions pourtant pourvus, lors d'élections par nos votes,
Ces voix, maintenant évaporées, que font-ils donc toujours incrustés à nos coques ?
Cela serait-il si confortable en ces endroits que de les quitter les laisserait pantois.
Les voilà, si bien installés, plus difficiles à déloger qu'une fratrie de putois.
C'est sans compter les deniers de nos caisses envolés, il ne reste plus rien pour les payer ces électoralistes et pauvres banquiers ;
Qu'à cela ne tienne, d'assignats généreusement nous pourvoiront-ils, se réservant pour eux, nos trésors en ducats,
Et c'est bien là, tout ce à quoi il faut s'attendre de la part de ces rats.
Leurs calculs ne sont point pour notre bonne terre de France mais aux ordres de rivages d'ailleurs.
A d'autres destins ils affinent leurs desseins ces faquins, toujours prodigues d'autres sueurs que de la leur.
Des congrégations bien installées, obligées,(1) des forces d'un orient lointain, resteront vigilantes, au bien-penser de certains ;
Si cela ne leur convient, ils en viendront vite aux mains, cela nous sera présenté comme un bien.
Les consignes et obligations de quelques-uns leurs feront dresser le bras, haut tendu, de nos ''chères'' élites pour tous en cœur, les entendre aboyer à l'unisson, d'une lointaine Sion.
Pourquoi ne se rendent-ils pas compte qu'ils ne resteront jamais autrement que misérables pions ?
C'est au nom de la liberté qu'ils vont nous enfourner, nous mettre à rôtir aux flammes de leurs enfers ;
Nous, qui ne sommes de ces ''élus'' grillerons, peut être vaincus, mais à jamais, resterons debout et fiers.




Note: 1/ _Vieux français,_Obligés entendre: aux ordres.



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dimanche 8 avril 2018

Ahh, l’Écolo... l’Écologie quand tu nous tiens !




_ Il y a un temps y m’ont mis des ressorts partout, faut dire qu’entre les burgers frites au camembert coulant et la charcutaille, conclus d’une part de forêt noire aux griottes délicieusement aromatisées Kirsch... il n’y avait guère de place pour les trucs verts aux goûts fadasses ! Donc, le billard passé, me voici à fréquenter les magasins Bio et...

_ ‘’C’est légumes’’ le nom, je crois ?

   Dans cet univers-là on communique, c’est pas des sectes, mais.... enfin l’ont une culture et y publie beaucoup de journaux divers. Finalement on en prend toujours un en sortie de caisse, maintenant qu’on est au repos faut bien s’occuper un peu.

_ ‘’s’pas’’.

   Dans un de ces derniers me voilà parti à rire, mais rire j’en ai mal juste à y penser encore, ‘’j’vous’’ la partage, c’est trop fort : ‘’Les tiny-houses débarquent ‘’ titre le papier. C’est des maisons en bois sur une remorque nous dit-on... concept importé des États-unis ajoute-t’on.. ‘’ c’est une réponse à de nombreuses problématiques de l’habitat’’... et, cerise sur le gâteau...’’ce micro habitat aurait la particularité d’inciter l’habitant à s’ouvrir vers l’extérieur’’ !

   Ahhh… ces américains trouveront toujours des gobes-mouches pour nous vendre des trucs qui datent et bien de chez nous.

   Et oui... chez nous cela s’appelle et depuis des lustres : Une roulotte ! et l’habitant : Un Romano !... pauvre brelle ! C’est chez eux qu’on fait rempailler nos chaises et leur tolère une brève visite de nos poulaillers, là bas, dans ces campagnes qu’en bon citadin t’as complètement oublié. C’est vrai, selon toi : le lait y tombe du ciel dans des briques et les trucs verts ça pousse sur un balcon dans du carton... enfin !

   Ha ha ha, en plus il y a une photo, le machin en bois sur roues il est aussi haut que long et... de la largueur d’une remorque. J’espère qu’ils fournissent les haubans car étant en Provence avec le mistral... et pour l’export vers le ‘’Ch’Nord’’ nos côtes à nous c’est du force 7 l’hiver !

_ ‘’ Ben c’est pô avec cht’eux l’aux, qu’on est près de sortir de l’auberge...’’



… Lol, Lol, Lol.



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dimanche 24 septembre 2017

Des cagettes à roulettes…

 Aujourd’hui je me suis vu accompagner ma ‘’mie’’ au super, à l’hyper market. L’excès de ces étiquettes nous annonce déjà la piètre humanité du machin, bref, à la grande surface du coin. Cet endroit où le péquin de base, le plus souvent ‘’sans dents’’ ( Pour reprendre l’expression du médiocre, précédent le potache que l’on a maintenant comme Président, nous, les Frenshy'S... ;-) au vu de la lamentable compensation mutualiste de la misère que veut bien nous abandonner la fameuse Sécurité Sociale, sur la chose.



Me voilà donc poussant ma cagette parée de chrome dans ces méandres savamment entretenus et, de surcroît, régulièrement redistribués par des pervers (je vous l’affirme !) aux fins de vous y perdre à nouveau, des fois qu’il vous serait venu l’idée saugrenue d’y prendre quelques repères. Cette errance entretenue pour plus de tentations aux détours de ces gondoles, bien loin de celles de Venise et beaucoup plus proche d’une piraterie océane de votre carte de crédit, vous errerez sous cet éclairage cru où ces emballages clinquants vous éblouissent pour mieux vous tenter et bientôt, las, y puiserez ne serait-ce que pour en diminuer l’éclat !



Me voici engagé entre deux de ces étagères, ma moitié partie au loin dans le labyrinthe, mon couloir exceptionnellement dégagé, j’aurai la vision du passage, dans l’allée d’en face, d’une féminité glorieusement épanouie. Non pas celle d’une jeunesse récemment comblée mais d’une femme se mouvant d’une ondulation harmonieuse, son visage détendu d’un léger sourire satisfait, poussant son chrome à roulettes... dans cet univers abstrait. Ce bonheur vivant passé, voici ma douce de retour, les bras chargés, après quelques errances à me chercher ; alors, d’un regard complice de longue date, j’avance le chariot pour qu’elle puisse y déposer ses poids.


      _ Croquettes ou packs, sera sa question ...
                                                        … Le bonheur cela se cultive !



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samedi 11 mars 2017

de...RIEN !

Une paire de ''candides'' se permet de traiter, moins bien qu'un de ces ''sans dents'' (pour reprendre la glorieuse expression de notre Président, à nous les Frenshy's, pour désigner ses administrés), un grison(1) et parent du bâtiment qui, sur une requête de leur part, s'est obligé à consacrer un temps précieux lui étant déjà compté, au travail ingrat et laborieux consistant en la reprise des finitions du chantier désastreux de leur nouvelle demeure ; ce, aux fins d'y améliorer le confort de leur deux... trous du cul.


Mais pour qui, cette engeance, se prend t-elle ?


En effet, ils vont bientôt reprocher à notre doyen d'avoir osé améliorer, par un malheureux enduit, la finition d'un cabinet dont l'épandage de la couleur faite par l'un de la paire, n'aurait du être exécuté qu’après cette intervention primordiale... Ceci en tenant compte des exigences dont ils ont inondé notre malheureux patriarche, lui, à la tâche dévolue cela sera entendu ! La ''façon''(2) du barbouillage de l'endroit étant aussi indigne d'exécution et par là, bien à l'exemple douteux de ces nombreux incapables sévissant sur nos ouvrages ces temps derniers. Notre ''birbe''(3) subira aussi diverses remarques sur une dispersion éventuelle du prétendu ''barbaillon''(4) requis, sur des tâches accessoires ''qui prennent bien trop de temps et créent tant et tant de désagréments''...


Les remarques de ceux-la démontrent tout simplement l’inconséquence du jugement de ces nouveaux et très répandus ''bobo-z'_apple_chien'' particulièrement exigeants quant aux résultats du labeur des autres, se confinant à lancer des extrapolations ''sur la comète''... (à coté de celle-ci serait plus approprié.) mais étant bien incapables d'appréhender la gestion du temps, voire les difficultés d'un chantier car, bien évidemment, incapables de leurs dix doigts ; excepté pour l'annexe de leur existence : le « Smar_te_Phone », dont ils sont tous affublés s'entend. Au-delà des concepts de l'intellect (quand il est là !) la matière, elle, exige compétences et apprentissages, souvent douloureux, pour se laisser apprivoisée.


Mieux, les fournitures, que notre ancien a dû avancer, ces deux grimauds(5) iront prétendre qu'elles auraient été pharaoniques et à la dépense supplémentaire d'une poignée de ces ''Euros'' pour un repas que notre doyen préparait à leur agrément les jours précédents, devint alors et bien subitement... du plus grand des désagréments. Aussi, il leur aura fallu bien peu de temps pour finir par affirmer que cette misérable poignée là... mettait en péril une trésorerie qui pourtant prévoit pour bientôt, des voyages sur d'autres continents...


Ah, voilà bien ces nombrilistes rois, incapables en soi d'autre choses que du quant-à-soi, le ''phone'' d'une main assorti au geste du ''funk'' d'un doigt à traîner... de l'autre.


Rassurez-vous la vielle barbe y survivra et celui-la augure que leur conscience, auquel nul n'échappe, leur rappellera lorsqu'ils franchiront le seuil ou bien relèveront le regard, la cuistrerie d'insatisfaits dont ils auront fait preuve à son égard. Pour sa part, c'est avec l’honneur d'un travail bien fait, qu'il se sera senti loisible de quitter cette demeure encore emprunte des miasmes de leurs humeurs !




                     Et merci... de RIEN. 





Notes : (1)_Grison_ vieux Français pour vieillard grisonnant, patriarche.


(2)_Façon _ exécution en vieux français.


(3)_Birbe _Vieux français pour: vieux gâteux, croûton.


(4)_Barbaillon_Frenchy's antique pour dire : vieux croûton, gaga, qui serait, en plus, conservateur et rétrograde !


(5)_Grimaud _ vieux Français pour : pédant, cuistre, d'humeur maussade.




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